Quand on considère un homme, on pourrait croire qu'il est un tout par lui-même, et on le croit aussi jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que, dans la possession de l'amour, il n'est qu'une moitié qui court après son autre moitié.
Le travail a des exigences étonnantes, et que l'on ne comprend jamais assez. Il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute l'attention. Le faucheur ne regarde pas au bout de son champ.
Je considère qu'un ami est celui qui ne ment pas, ne fait pas semblant et parle avec toute la sincérité, la franchise que l'amitié véritable requiert. C'est ce que j'appelle l'exigence amicale : dire ce qu'on pense sans, bien sûr, être blessant.